COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 20 JUIN

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REUNION DU 20 JUIN 2011

 

Etaient présents:

  • Monsieur Daniel LAURENT: Sénateur, Vice président du Conseil Général, chargé des infrastructures,

  • Monsieur Patrick BLANCHARD: Conseiller Général du Canton de Marans, Président de la Communauté de communes du Pays Marandais,

  • Monsieur Bernard FERRIER: Maire de Marans,

  • Madame Valérie AMY-MOIE: Maire de St Ouen d'Aunis,

  • Monsieur Roland PINEAU: Maire de VILLEDOUX,

  • Monsieur Robert ARCOUET

  • Monsieur Michel MAITREHUT: Président de l'ASEMA,

  • Monsieur Hubert VIGNEUX: Secrétaire de l'ASEMA,

  • Monsieur Jean-Michel MINGOT: Trésorier de l'ASEMA,

  • Monsieur Didier HENRY: Responsable de l'Agence Territoriale d'Echillais,

  • Monsieur Philippe JUMEL: Directeur des Infrastructures

  • Monsieur Pierre-Marie AUDOUIN-DUBREUIL: Responsable Pôle Aménagement Durable et Mobilité

  • Monsieur Freddy BONTEMPS: Président de l'ADRAG

Etait excusé M.LEONARD, Député Maire de Chatelaillon, représenté par Mme PELLETIER.

 

Une première date de réunion avait été programmée au 6 juin mais avait été une nouvelle fois reportée (4ème) au 20 juin 2011 à 16 heures.

 

La réunion s'est ouverte sous la Présidence de M.LAURENT Sénateur, Vice Président du Conseil Général en charge des infrastructures routières.

 

M.BLANCHARD a pris la parole en précisant que la réunion était en réponse à une demande de M.ARCOUET (?) oubliant ainsi notre lettre alors que le matin même il avait reçu le Président M.MAITREHUT en son bureau de Longèves. Le Conseiller Général du canton de Marans a fait remarquer qu'au département, il participait à la Commission des Infrastructures Routières pour faire avancer, dans les meilleures conditions, la mise en oeuvre d'un contournement de notre ville. Cette déclaration et contraire à ce qu'il vient de déclarer dans la revue n°39 de « La Charente Maritime »: « Secrétaire d ela commission Infrastructure et patrimoine du Conseil Général, favorable à l'A831, il va appuyer les projets en cours pour le contournement de Bourg Chapon et la construction d'un nouveau pont du Brault.

 

M.ARCOUET a rappelé qu'il avait eu un échange de courriers avec le Président BUSSEREAU; deux courriers entre le premier et deuxième tour des élections et un après le deuxième tour d'où il ressortait qu'il avait présenté un projet de contournement par l'OUEST et « qu'il était mandaté par M. BUSSEREAU pour informer les marandais du déroulement du projet ».

 

 

Mr LAURENT a pris la parole pour indiquer d'une part que le projet du contournement de Marans est un projet complexe du fait même des incidences environnementales dont il faut tenir compte et que, d'autre part il est toujours difficile de contenter l'ensemble des habitants; Pour lui, il faut trouver une solution rapidement et s'engage d'entrée à provoquer une réunion en septembre pour présenter à l'ensemble des partenaires présents un avant-projet.

 

La parole est donnée à Mr MAITREHUT qui indique que le projet tel qu'il a été présenté dernièrement (barreau Villedoux – St Ouen) n'est pas acceptable et qu'il ne peut être qu'être rejeté. Il rappelle que le problème est plus que local il concerne tout le pays marandais et qu'il ne s'agit pas pour l'ASEMA d'interdire le passage des camions, convois exceptionnels dans Marans pour en envoyer la nuisance sur les autre villages voisins. La suppression des poids lourds dans la rue d'Aligre est une question de sécurité et de santé d'autant plus que cet axe fait de notre ville un des lieux le plus pollué de Poitou-Charentes.

 

Puis il revient sur le courrier envoyé aux participants et a déroulé ses interrogations tout en donnant ses propositions.

 

Il rappelle que l'ASEMA n'est pas un aménageur et que les propositions doivent être faites par les personnes en charge de cette responsabilité, et ce, en respectant les hypothèses incontournables de cette situation.

 

Il est évident que les réponses nous ramènent systématiquement au contournement par l'EST de Marans en suivant la voie ferrée. Ce tracé nécessite un seul pont et un rond point et qui de ce fait diminue de façon évidente le coût des travaux.

 

D'autre part, nous devons libérer le quartier de la gare d'un trafic croissant de tracteurs et de camions. Il suffit, là encore, d'un tracé routier le long et au sud de la voie ferrée jusqu'au rond point de TIPIAK;

 

En d'autres termes c'est un plan d'ensemble qui doit être réfléchi, englobant l'ensemble des points sites dans le courrier du 16 juin 2011.

M.MAITREHUT regrette que la création du viaduc du pont du Brault soit à la charge exclusive de la Charente-Maritime et que la moindre des choses est que la Vendée en partage les frais, ce à quoi M.LAURENT répond avoir fait une demande auprès des intéressés. La hauteur arrêtée serait de 18 mètres de tirant d'air. M.MAITREHUT confirme qu'il en va de l'avenir du port de Marans ce dernier ayant un développement important à envisager pour les années futures.

 

Mr MAITREHUT rappelle qu'une alternative à l'autoroute La Rochelle – Ste Hermine existait avant 1993 et qu'elle avait été abandonnée sans même qu'il en fût débattu.

 

Un autre problème doit être pris en compte concernant le pays marandais, à savoir la mise hors d'eau des tronçons Charron/Esnandes, Charron/Villedoux et Charron Marans, d'autant plus que le trafic va encore augmenter de « 5 à 6 mille véhicules » sur l'axe Nord Sud de Charron.

 

En résumé trop de retard a été pris depuis des années ce qui explique la lourdeur des hypothèses à prendre en compte, et la population est « fatiguée » d'attendre devant le sentiment du désintérêt que semblait afficher les pouvoirs publics.

 

Dans sa conclusion, M.MAITREHUT avoir été informé que les trains d'atterrissage de l'AIRBUS A 380 vont transiter par Marans (7,10 m d'envergure) à partir du mois de juillet et que les convois exceptionnels ne seront plus encadrés par les services de la gendarmerie.

 

Le Maire de Marans, M.FERRIER prends la parole pour rappeler que lors de son mandat de Conseiller Général il a toujours œuvré pour dissocier le projet de l'autoroute du contournement court de Marans. 

M.LAURENT ajoute alors qu'effectivement, on ne pouvait en parler car l'autoroute était, pour certains, synonyme de contournement de Marans. M.FERRIER reprend la parole pour demander si le « contournement par l'OUEST a été étudié par les services du département et ajoute que lors de son mandat de Conseiller Général, avec le tronçon Villedoux – St Ouen, il avait été convenu de réduire la largeur de la Rue d'Aligre à 6,50 m et que des panneaux de signalisation devaient être posés à Moreilles et à Chagnolet. Il insiste pour que le contournement court se fassedans les meilleurs délais et que l'étude se fasse dans l'urgence regrettant que du temps soit perdu par les dernières décisions.

 

M. MAITREHUT a repris la parole pour apporter des précisions concernant l'évolution du trafic depuis 2001, indiquant que les comptages sont effectués au centre ville de Marans et qu'il a été constaté en 2011 une hausse de 12% par rapport à 2001, de34% par rapport à 2008, et de 4 % par rapport à 2010.

Il n'est pas suffisant de satisfaire les Marandais mais aussi d'améliorer l'outil de travail pour tous les transporteurs.

 M. le Maire de Villedoux, M.PINEAU demande à Mr LAURENT ce qu'il en est de sa demande faite en décembre 2010 concernant la signalétiques de la nouvelle routes où il devait être indiqué « Nantes direct » il lui est répondu qu'en état actuel la Vendée ne veut pas de cette signalétique.

  

M.LAURENT nous déclare entendre tous nos arguments, voudrait bien répondre à tous les problèmes, mais ne pense pas pouvoir tout faire. Pour lui, il est évident qu'il y a nécessité d'une déviation à Marans. Il est venu sans idée préconçue. Les services compétents vont se pencher sur l'ensemble des projets et en étudier la faisabilité. Le »barreau » N137/RD9 est une possibilité sur laquelle les services travaillent depuis longtemps en tenant compte de la nécessité de s'adapter aux contraintes environnementales. Tout est très compliqué et c'est la raison pour laquelle il propose que dans une démarche fixée par le Président du Conseil Général, les différentes variantes (est/ouest) soient étudiées (contraintes techniques, environnementales et coût ). Il faut aller vite et réunir un consensus.

Une réunion sera programmée en fin d'année (décembre) où sera présentée une étude comparative et où les avantages et inconvénients de chacun des projets seront analysés.

 

Le trésorier de l'ASEMA, M.MINGOT demande s'il est possible d'envisager le raccordement de la route de Saint-Jean de Liversay à la zone artisanale de St François étant donné qu'une augmentation significative du nombre de camions sur cet axe. Dans la mesure où un axe nouveau peut être tracé dans un lieu qui ne se présente aucune contrainte environnementale et où la nature du terrain (calcaire/terres agricoles) le rend possible au moindre coût.

M.LAURENT devant nous quitter pour une réunion à Pons et tous les sujets ayant été évoqués, les participants se séparent à 17h25.

 

 

 

 

Le secrétaire de l'A.S.E.M.A.

 

H.VIGNEUX

 

 

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