REUNION DU 13 JANVIER 2012

Publié le par asema.over-blog.com

OBJET : CONTOURNEMENT DE MARANS

 

 

La réunion faisait la suite là celle du 20 juin 2011 et se déroulait dans les bureaux de la Communauté de Communes du Pays Marandais.

Elle avait pour but de rendre les études préalables et les choix envisageables pour le contournement de Marans.

 

Étaient présents :

  • Monsieur Daniel LAURENT: Sénateur, Vice président du Conseil Général, chargé des infrastructures,

  • Monsieur LEONARD, Député Maire de Chatelaillon,

  • Monsieur Patrick BLANCHARD: Conseiller Général du Canton de Marans, Président de la Communauté de communes du Pays Marandais,

  • Monsieur Bernard FERRIER: Maire de Marans, entouré de 2 conseillers municipaux et d'intervenant devant travailler sur la révision du PLU de la commune de Marans;

  • Monsieur Robert ARCOUET

  • Monsieur Michel MAITREHUT: Président de l'ASEMA,

  • Monsieur Hubert VIGNEUX: Secrétaire de l'ASEMA,

  • Monsieur Jean-Michel MINGOT: Trésorier de l'ASEMA,

  • Monsieur Didier HENRY: Responsable de l'Agence Territoriale d'Echillais,

  • Monsieur Philippe JUMEL: Directeur des Infrastructures

  • Les services de la DID

 

Ce compte rendu a pas pour objet de relater dans le détail les discussions riches et nombreuses qui se sont déroulées lors de cette séance de plus de 2 heures afin de dégager les grands axes abordés et l'ambiance générale cette réunion.

Trois hypothèses ont été abordées et les contraintes liées à celles-ci tant du point de vue technique, financier et environnemental;

  • une déviation longue,

  • un contournement par l'Ouest,

  • un contournement par l'Est.

    En postulat, il était confirmé que l’autoroute A831 était « lancé ».

    De plus, les résultats de l'enquête faite à la fin de 2011, n'étaient pas connus.

 

DEVIATION LONGUE PAR L'OUEST: RD9/RD137 ; Ce tracé qui doit être affiné long de 4 kilomètres, comporte 4 ouvrages d'art (2 canaux/2 routes) un giratoire (carrefour de Longèves) pour ouvrir une fenêtre vers l'est ; de plus les contraintes environnementales ne sont pas minces : zone riches la zone Natura 2000. Cette proposition n'est pas soutenue par les maires des communes intéressées à l'exception d'Andilly. Des réserves problématiques sont susceptibles de faire abandonner ce tracé (économiques, population, environnemental, non règlement de l'ensemble des besoins de la population marandaise). Par ailleurs, le désenclavement du port de La Pallice n'est pas prévu à ce niveau; Un autre tracé serait prévu à cet effet.

Ce tracé ne peut être considéré que comme un itinéraire de délestage de la RD137 par la une façade littorale et fluidifierait le trafic vers l'est.

COUT: 18 332 000 Euros

 

TRACE OUEST:Dans le cadre de ce tracé il faut tenir compte des zones bâties, des contraintes majeures liées au canal maritime de la Sèvre, au canal de Marans/La Rochelle et aux autres canaux ; tout cela nécessite des ouvrages de franchissement importants(un viaduc de 1500 mètres doté d'un tablier de 12 mètres avec un tirant d'air de 18 mètres). Le coût affiché serait tout à fait irréaliste ;

De plus, il ne faut pas perdre de vue les contraintes environnementales : un arrête préfectoral sur le biotope ainsi que la zone Natura 2000 à quoi il faut ajouter la zone liée à la protection des oiseaux.

COUT: 98 646 000 Euros

 

TRACE EST : A l'Est de la voie ferrée, permet en plus le désenclavement du sud-vendée avec un re-calibrage de la 938 ter, la prise en compte d'un ouvrage qui enjambe le canal de la Banche et la voie ferrée ( viaduc de 200 mètres )

COUT: 34 310 000 Euros

 

Michel MAITREHUT rappelle que 80% du trafic de Marans est essentiellement pour aller à La Rochelle et qu'il faut aussi prévoir un axe pour se rendre à Rochefort sans passer par La Rochelle. Par ailleurs, une donnée nouvelle est apparue engendrant de nouvelles contraintes : le transport de mobil-homes vers Surgères/Angoulême. Jean Louis LEONARD fait remarquer que le seul point que nous ne connaissions pas est l'impact sur la circulation à Marans ; Michel MAITREHUTajoute qu'il ne faut pas oublier les transport à faible plus-value qui passent à Marans ; Daniel LAURENTindique que l'objectif est de faire disparaître le plus grand nombre de véhicules dans Marans et qu'il faut trouver les moyens financiers pour que celui-ci soit réalisé., Didier HENRYa auparavant, indiqué qu'il ne fallait pas perdre de vue les millions à mettre sur la table et se pencher sur la ou les solutions financièrement raisonnables, ce qui doit être pris en compte par le Conseil Général eu égard aux difficultés budgétaires actuelles. Il se pose la question sur la nécessité la réalisation du nouveau pont du Brault, point encore en négociation entre la Charente-Maritime et la Vendée.

Marans est une ville de 5 mille habitants et il faut mettre tout en œuvre pour que ce contournement soit réalisé;

Didier HENRYfait remarquer que la déviation longue par l'Ouest ne règle pas la disparition du trafic dans Marans et que d'autre part l'autoroute captera une partie de ce trafic et que, pour faire disparaître le trafic poids lourd dans Marans, il faudra encore autre chose.

Bernard FERRIERrappelle sa préoccupation et confirme que la : contrainte environnementale la plus acceptable est dans le contournement Est ; Il veut ramener la largeur de la rue d'Aligre à 5,50 mètres de large, et que la RD137 soit déclassée en tant qu'axe européen.

Daniel LAURENT est d'accord pour que tout soit mis en oeuvre pour que les problèmes de circulation soient supprimés dans Marans

Michel MAITREHUT se dit satisfait du travail accompli et que nous sommes sur la bonne voie. Il dit son optimisme tempéré par le mélange A831 /contournement de Marans. Pendant ce temps la ville « crève ». Puisque les déclaration des uns et des autres font apparaître la possibilité que les poids lourds et les transports exceptionnels peuvent emprunter le pont du Brault, il faut donc que des mesures courageuses soient prises.

Jean Louis LEONARDremercie l'ensemble des participants pour leur participation à ce comité de pilotage. Il insiste pour qu'une solution fiable soit priorisée.

Daniel LAURENTconclut en faisant remarquer que nous allons de l'avant, que Marans est une priorité numéro un pour le département mais qu’il faut prioriser que ce qui peut l'être.

Avant que les participants ne se séparent, une date est convenue pour présenter voir conclure sur ce dossier: le20 février à 14H.30

 

Le Secrétaire de l'A.S.E.M.A

Hubert VIGNEUX

 

 

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