ASSEMBLEE GENERALE DU 19 FEVRIER 2011

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COMPTE-RENDU DE L'ASSEMBLEE

DE L'A.S.E.M.A DU 19 AVRIL 2011

 

 

ORDRE DU JOUR

Situation des comptes

Résumé des actions et entrevues en cours

Le contournement de Marans « Etat des Lieux »

Quelles décisions à prendre

Questions diverses

 

 

Étaient présents : « Cf liste d'émargement »

Absent excusé : M. Ferrier, Maire de Marans

 

 

Le Président Michel Maitrehut rappelle qu'il n'informe l'Assemblée que sur la base de rapports publiques, mais aussi par rapport aux événements passés.

 

Puis, il passe la parole au Trésorier pour la présentation de l'état des comptes.

 

A ce jour ceux-ci s'établissent comme suit:

  • Dépenses : 121,76 euros dont 109 Euros pour l'assurance

  • Compte bancaire courant : 75 euros

  • Compte sur livret : 688,03 euros plus les intérêts

 

Le Président informe qu'il nous a fallu prendre une assurance pour tenir nos réunions. Celle-ci est valable pour toutes les actions que nous menons.

 

Après l'approbation des comptes, le Président fait l'état des actions passées et en cours.

Suite à la dernière Assemblée générale, les diverses collectivités ont été contactées: Cinq lettres ont été envoyées au Préfet de la Charente Maritime, au Président du Conseil Général, au Maire de Marans, à la Région Poitou Charentes et pour information au Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer. Le Ministère a répondu en premier chargeant le Préfet de Charente-Maritime de suivre ce dossier. Celui-ci a de suite contacté l'A.S.E.M.A et nous fûmes reçus début septembre par son Directeur de Cabinet auquel nous avons exposé le problème de Marans. L'entretien fut cordial et un compte-rendu fut publié à la suite de cette réunion.

 

En ce qui concerne les autres instances :

  • La région nous a rappelé que les routes n'étaient plus de sa compétence,

  • Le Maire nous a, quant à lui reçu au mois de novembre dans un climat quelque peu tendu;

  • Pour le Conseil Général, nous fûmes « baladés » de date en date et une entrevue nous fût proposée peu de temps avant les élections cantonales, invitation déclinée eu égard à la proximité de cet événement.

 

Les élections ayant eu lieu nous pouvons donc envisager à nouveau, une entrevue avec le nouveau Conseil Général. A cette fin deux lettres ont été envoyées le 3 avril, l'une au Président du département, l'autre au nouveau Conseiller Général.

 

Le Président indique que pendant la campagne électorale le Contournement de Marans s'est invité dans les promesses électorales par journaux et radios interposés.

Entre les deux tours, des engagements écrits ont été reçus, ainsi nous pouvions penser le Contournement acquis même si l'un des 2 prétendants à la Présidence du département (M. BUSSEREAU) l'assujettissait au financement de l'autoroute A831.

Suite à son élection à la tête du nouveau Conseil Général, ce dernier, a égrené dans son discours d'investiture l'ensemble de ses priorités. Ainsi nous sommes passés, en dixième position après l'A831, du Contournement à une « IDEE » de Contournement de Marans.

Pourtant, depuis sa création l'A.S.EM.A a défendu,à travers toutes ses actions, plus qu'une idée de contournement.

 

 

On se « fout » de nous.

 

Nous ne pouvons laisser passer une telle déclaration sous silence.

 

A cela il faut ajouter l'intervention de l'ancien Président du département (M. BELOT) parue dans le Sud Ouest du 19 avril, où il « plaint » les Marandais, MARTYRES de la circulation. Au vu de son comportement passé, (refus de recevoir l'ASEMA, refus de financer le contournement malgré la main tendue de M.RAFFARIN alors Président de la Région, Déclarations mensongères,...) il s'agit là d'une insulte à l'égard des Marandais.

 

Nous sommes donc « suspendus » aux entrevues que nous espérons obtenir. Cela ne peut durer en l'état et si besoin est, il sera nécessaire de faire revivre des actions, comme par le passé, pour que les politiques (les uns comme les autres) ne nous oublient pas. Nous pouvons aussi envisager de nous rendre à la Maison du Département (solution extrême) si le nouveau Conseiller Général, M.Blanchard, ne va pas au bout de ses engagements.

 

Parmi les décisions à prévoir, il faut privilégier de travailler sur le terrain administratif avec les élus et essayer de les faire bouger dans l'intérêt de tous.

 

Marans possède un énorme potentiel économique et si rien n'est fait, la ville passera à coté de son développement.

 

Le Président informe l'assemblée que suite à des problèmes d'insécurité une « coordination citoyenne » met en place une action pour le 13 Mai. Cette action consistera en un défilé qui partira de la place Cognacq jusqu'au champ de foire.

Le Président invite chacun à s'y associer et a y être présent.

L'idée que Marans « bouge » est capitale.

 

Notre ville ne peut vivre et s'épanouir qu'à travers ses commerces, son activité économique et son tourisme.

 

 Le Président indique qu'il a effectué un comptage le 18 avril 2011 et que le résultat confirme que nous sommes revenus au même niveau qu'en 2001. Nous avons comblé le «creux » enregistré il y a quelque temps et nous allons vers une hausse de trafic ( stabilité le matin/hausse le soir soit 14000 véhicule/jour).

 

Le Président demande si des questions se font jour parmi l'assistance.

 

Une question est posée par rapport au plan de « submersion » qui en l'état paraît inacceptable dans la mesure où la moitié de Marans est concernée.

Le Président informe que dans l'état actuel le plan prescrit est applicable et n'est pas encore arrêté définitivement. Il peut être revu à la hausse comme à la baisse. A ce jour la cote prise en compte est celle de la vague enregistrée à la Pallice (4,5 m) majoré de 50cm soit 5 mètres NGF. Il faut savoir que dans le cadre du réchauffement climatique, aucune donnée scientifique n'existe concernant l'élévation du niveau de la mer.

Pour les dédommagements des propriétaires, qui ne se trouvaient pas en zone inondable lors de l'achat ou la construction de leur bien, la réponse est loin d'être acceptable ( Maxi 40 % de subvention à condition que le montant des travaux soit inférieur à 10% de la valeur vénale de leur bien!) .

Pour ce qui est des terres agricoles aucun dédommagement n'est prévu.

Le plan de submersion est visible à la Mairie et à la Communauté de Commune.

 

Le plan de submersion et la Santé publique font partie intégrante des centres d'intérêt de l'ASEMA.

 

La réfection des digues le plan a été étudiée par le Département mais le mode de financement n'est pas bouclé.

Le Président dit qu'à l'origine, les terres gagnées sur la mer devenaient la propriété de celui qui les avait gagnées à condition qu'il construise et entretienne les digues. Les terres ainsi gagnées n'avaient pas non plus pour destination la construction d'habitations.

Aujourd'hui, il semble que cela ait été « oublié ».

 

Le représentant de l'ADRAG (Association pour la Défense des Riverains de l'Avenue de la Gare) fait remarquer que les associations agissent chacune de leur côté dans leur « coin » et qu'il serait utile qu'elle se regroupent, sans pour cela, perdre leur spécificité afin de peser sur les politiques et de travailler dans le même sens dans le cadre d'un plan d'action global. Le Président soutient cette initiative. Il invite chacun à entreprendre les démarches dans ce sens pour faire comprendre à la population marandaise que c'est dans son intérêt.

Plus nombreux nous serons, plus de poids nous aurons auprès des instances politiques.

Le Président indique que cette idée doit être réfléchie et qu'un collectif d'associations peut s'envisager sans pour autant que cela ne soit un contre pouvoir.

 

L'ordre du jour étant épuisé, le Président clôtura l'Assemblée Générale à 22 heures;

 

LE PRESIDENT                             LE SECRETAIRE

 M.MAITREHUT                                     H.VIGNEUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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